Les apparitions de Pantano di Civitavecchia comptent parmi les phénomènes spirituels les plus mystérieux et les plus étudiés de ces dernières décennies.
Tout commence en février 1995, dans le jardin d’une famille ordinaire : les Gregori.
Une simple statue de la Vierge Marie, haute d’à peine quarante centimètres, va bouleverser une ville entière… puis l’Église elle-même.

Pendant plusieurs jours, la statue verse des larmes de sang, sous les yeux de la famille, de leurs voisins, de la police.
Ce qui ne devait être qu’une affaire locale va très vite attirer l’attention du Vatican.


Une statue simple, un phénomène inexplicable

La statue de Civitavecchia n’a rien d’extraordinaire : plâtre blanc, origine modeste, venue de Medjugorje.
Pourtant, du 2 au 6 février 1995, elle pleure treize fois.
Une statue de la Vierge Marie qui pleure des larmes de sang.
Le phénomène attire une foule toujours plus grande. La police doit intervenir pour contenir les curieux.

L’enquête est immédiate :

  • radiographies et scanners de la statue,

  • analyses des larmes,

  • interrogatoires,

  • écoute téléphonique de la famille.

Résultat ?
Aucun mécanisme.
Aucune fraude détectée.
Et un sang humain impossible à expliquer.


Un évêque sceptique… jusqu’au jour où

Monseigneur Girolamo Grillo, intellectuel rigoureux, est d’abord farouchement opposé à l’idée de reconnaître quoi que ce soit.
Il interdit toute manifestation et tout culte autour de la statue.

Mais un événement inattendu va tout changer.

Alors qu’il prie chez lui, tenant la statue entre ses mains, la Madonnina se met à pleurer.
Devant lui.
Sous ses yeux.

Lui-même racontera plus tard :

« J’ai vu de mes yeux, j’ai touché les larmes, j’ai goûté le sang. Il n’y avait aucune possibilité de fraude. »

Dès lors, tout bascule.


Les messages confiés à la petite Jessica Gregori

Après l’arrêt des lacrimations, la petite Jessica — âgée de cinq ans — affirme recevoir 92 messages de la Vierge Marie.
Ces messages, gardés secrets pendant des années, concernent principalement :

  • la famille, menacée dans le monde moderne,

  • un risque d’apostasie au sein de l’Église,

  • et des allusions directes au troisième secret de Fatima.

Une rencontre, tenue secrète par le Vatican, aurait même eu lieu entre Jessica et Sœur Lucie, la dernière voyante de Fatima.

Ce que cette rencontre contient est l’un des aspects les plus mystérieux de toute l’affaire…

Je vous en parle dans la vidéo.


Jean-Paul II et la Madonnina

Fait souvent méconnu :
Saint Jean-Paul II lui-même s’est intéressé de très près à cette statue.
Il aurait demandé à la voir, à la bénir secrètement, et aurait encouragé sa vénération.

Un soutien discret, mais très fort.


Une enquête canonique et un verdict clair

En 2005, après dix ans d’études :
La commission canonique déclare le phénomène “d’origine surnaturelle et non explicable par la science.”

La statue se trouve aujourd’hui dans l’église de Sant’Agostino, à Civitavecchia, où de nombreux fidèles viennent prier.


Je n’ai fait ici qu’effleurer l’histoire…

Car derrière cette affaire se cache bien plus :

  • une possible connexion avec les révélations de Fatima,

  • des informations encore peu connues en France,

  • l’hypothèse des “deux Sœurs Lucie”,

  • et des éléments que je ne peux dévoiler qu’en vidéo, pour ne pas sortir du contexte.

Si vous souhaitez que je développe ces sujets dans une autre vidéo, n’hésitez pas à me le dire en commentaire sous la vidéo.